
Une éducation de qualité est un droit. Mais, dans de nombreuses régions du monde, ce droit est encore loin d’être une réalité.
Dans un dossier publié par le magazine MO*, des écoles extrêmement vulnérables ont été mises en lumière — souvent situées dans des zones rurales isolées, avec des moyens quasi inexistants.
Ces écoles ont reçu le triste surnom d’« écoles de boue » : des lieux où les élèves suivent les cours pieds nus, où les enseignants sont sous-payés, et où il manque même l’essentiel — bancs, livres, électricité.
Et pourtant, ces écoles refusent d’abandonner.
Leurs enseignants sont souvent de véritables héros : créatifs, résilients, engagés chaque jour auprès de leurs élèves, malgré tous les obstacles.
Ces écoles veulent participer à des projets internationaux.
Leurs élèves ont les mêmes rêves, le même droit à la connexion et à l’échange. Mais les barrières sont élevées. C’est pourquoi Equator choisit de leur offrir un soutien renforcé.
Nous cherchons des moyens pour :
Ainsi, elles peuvent prendre part pleinement aux échanges — et cela change tout. Pour l’école, pour les élèves, et pour la façon dont leur communauté les perçoit.
Chez Equator, nous croyons que la véritable coopération commence par l’égalité — et cela signifie : embarquer aussi les acteurs les plus fragiles.
Voulez-vous offrir à ces écoles un coup de pouce ?

Versez sur le compte BE97 5230 8119 6149
Communication: école de boue
Ainsi, votre soutien est immédiatement utilisé là où il est le plus nécessaire.